mercredi 29 mars 2017

Le but de ce jeu...

Le but du jeu est de construire une relation de confiance.
Vos clients ne font affaires avec vous que parce qu'ils ont confiance en vous. Et cette confiance, c'est vous qui l'avez installé, au fil de mois ou d'années de collaboration.
Le fait que la relation soit de qualité et permette une confiance mutuelle ne garantit en rien sa durabilité. Cette confiance est toujours basée sur la dernière de vos actions.
Choisissez, ne serait-ce qu'une et une seule fois de prendre un raccourci, de facturer un peu plus que d'habitude et la confiance est rompue, entièrement.
Ils ne s'en apercevront peut-être pas cette fois, ni la suivante, mais un jour (et ce jour viendra), ils ne seront plus là. Vous aurez perdu un client. Sans bruit et sans fureur. Pour quoi ?
La confiance n'a pas de prix et c'est pour cela que vous vous devez de la préserver, à tout prix !

mardi 28 mars 2017

Personnel

Ce n'est jamais personnel...
Ce message colérique que vous venez de recevoir de votre client le plus important ne vous est pas directement adressé, même si votre ventre vous dit le contraire.
Ce message vous parle de ce que vous avez fait récemment pour ce client ; il est possible que ce ne soit pas suffisant, mais cela ne remet pas en question qui vous êtes.
Ce message ne devrait représenter pour vous qu'une information sur votre interlocuteur et sur les limites de la relation qui vous uni. Une information dont vous devrez tenir compte dans les jours et les mois qui vont suivre si vous voulez garder ce client et si vous souhaitez continuer de travailler pour et avec lui.
Bien sûr, cela signifie aussi que vous devez prendre ce que vous faites avec le plus de sérieux possible. Lorsque ce message colérique vous parviendra, c'est ce sérieux qui vous aidera à garder la mesure, à conserver cette posture professionnelle.

lundi 27 mars 2017

Dans un secret de création

L'inspiration vient d'endroits variés, de sources diverses...
Mais l'inspiration peut aussi venir d'un instant d'inspiration, c'est ce que je vous propose en regardant l'un de ces moments ou un artiste accepte de révéler et de revivre avec nous un moment la grâce d'un pur moment de créativité.
Ceux de ma génération savent à quel point la musique de la série de David Lynch "Twin Peaks" a influencé la musique de cette époque et bien au delà...
Angelo Badalamenti, son compositeur raconte dans ce film comment il a composé, en la compagnie même de David Lynch, le thème principal de cette musique et comment l'inspiration lui est venue d'image que lui donnait Lynch et comment ce dernier l'encourageait à creuser, à entrer dans son imaginaire.
Un moment de pur beauté...
Régalez-vous.




vendredi 24 mars 2017

Sprinters de la relation...

C'est Lacan qui l'écrit :
"Le langage structure tout de la relation inter-humaine".
Tout.
Dès lors, la qualité de toute relation inter-humaine est directement corrélée à la qualité de la maîtrise du langage.
Le langage est la première chose que nous apprenons (il est rare de rencontrer quelqu'un qui ne sache pas parler, alors qu'ils sont nombreux à ne pas savoir lire ou écrire...). Parce que nous savons tous parler, il est bien souvent considéré que cela suffit.
Mais le langage est comme toute compétence. Si vous développez une réelle expertise, une réelle maîtrise, en plus de ce que vous savez déjà, les résultats que vous obtiendrez seront au dessus de ce que vous obtenez aujourd'hui de façon naturelle.
Tout comme nous savons tous courir (plus ou moins !), cela ne fait pas de nous des sprinters...

Que gagneriez-vous à devenir des sprinters de la relation inter-humaine ?

jeudi 23 mars 2017

Autour du retard !

Arriver en retard...
Il y a deux façons de considérer le retard. La première est celle qui n'impacte personne et qui passe inaperçu, si ce n'est de la part des deux ou trois personnes qui vous voient arriver.
Vous arrivez en retard à une soirée, à un barbecue, à un rassemblement... Les choses ont commencé sans vous et ce n'est pas un problème.
Arriver en retard dans ces conditions ne peut vous être reproché. C'est en général vous qui y perdez, puisque vous avez raté le début. Les autres ne sont pas atteint, et c'est cela qui compte.
Toutes les autres formes de retard ne sont pas acceptables parce que l'autre ou les autres sont atteints et ne peuvent commencer, avancer, expérimenter sans que vous ne soyez là.
C'est être en retard à un repas qui ne compte que deux ou trois personnes, à une réunion dans laquelle vous allez jouer un rôle centrale, à... une formation...
Quelle que soit l'histoire qui pourra justifier ce qui ne peut l'être, le retard n'est pas le problème de la personne qui est en retard, il est le problème de tous ceux qui en subissent les conséquences. C'est bien sûr une question de respect.

mercredi 22 mars 2017

Une photo



Cette photo est une réelle invitation au voyage et au questionnement.
Je vous laisse contempler...

mardi 21 mars 2017

Chuck and Keith

Si vous suivez ce lien, vous pourrez suivre une vidéo de Chuck Berry qui donne une leçon de guitare à Keith Richards...

J'aime cette vidéo, parce que tout génial et excellent guitariste qu'est Richards, il ne parvient pas à faire ce que Berry lui demande et sa frustration est énorme.
Mais l'inventeur du Rock and Roll ne se laisse pas impressionner et lui demande à plusieurs reprises de recommencer, de faire et de refaire, jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant...
Rare moment où l'on voit l'un de ces "génies" au travail... frustré, agacé, comme nous le serions tous !
Thank you, Chuck!

lundi 20 mars 2017

Cachés...

Il m'arrive assez fréquemment de faire profiter les personnes avec qui je travaille, notamment en formation, de feedback. Pas du mien, mais celui des personnes qui sont dans la salle, de leurs pairs...
L'exercice est bénéfique, parce qu'il donne un retour authentique et sincère sur ce que pense et ressent un auditoire lorsqu'ils interviennent.
Le feedback est laissé à l'appréciation des participants. Personne n'est contraint d'intervenir.
Je constate régulièrement qu'il en est qui interviennent avec régularité et donnent leur opinion avec générosité. Il en est d'autre qui interviennent moins, attendent, hésitent... Puis d'autres enfin qui n'interviennent jamais et restent cachés tout le temps que dure l'exercice.
Bien sûr, ceux qui se taisent ne sont sans doute pas moins généreux que les autres, mais chez eux, la peur du ridicule, de dire quelque chose qui ne soit pas intelligent ou pertinent, les paralyse au point qu'il préfère s'abstenir de participer.
Intervenir, être présent, prendre le risque du ridicule, c'est tout ce qui est demandé !
Si c'est cette peur qui empêche d'entrer dans la danse, de dire ce qui doit être dit, alors quelque chose doit être fait ! Identifier cette peur pour ce qu'elle est et la confronter... Sinon, se cacher restera la seule option.

vendredi 17 mars 2017

Comme un lundi...

Il me semble, et ce n'est bien sûr que mon avis, que nous ne sommes pas fondamentalement fait pour travailler. Pour avoir une activité professionnelle qui occupe 90% de notre temps d'éveil. Pour céder à cette activité professionnelle qui occupe 90% de notre d'éveil 90% de ces rêves qui seuls pourraient nous donner le sentiment de mener une vie équilibrée et épanouie !
L'asservissement au travail est nouveau dans notre histoire. Tout a commencé au moment de la révolution agricole. Quand il a fallu tordre la nature à nos désirs. L'idée était bonne, mais le deal avec mère-nature n'était peut-être pas aussi intéressant que nous ne le pensions !
Notre société actuelle détruit le travail. Elle n'est plus capable et le sera de moins en moins, de fournir du travail à tout un chacun. Un travail qui soit utile et non pas un cache misère pour les statistiques du chômage. La robotique, l'intelligence artificielle, le progrès vont prendre la place des êtres humains et leur travail avec : chauffeurs de taxi, de bus et de tram, pilotes de lignes et pilotes militaires, agent d'accueil, traders, etc. Tous ces métiers vont disparaître comme un jour a disparu le rémouleur. Et il n'y aura rien pour les remplacer ! Ou presque. Certes de nouveaux métiers apparaissent, mais le paradigme change de façon si drastique qu'il ne faut pas se leurrer, beaucoup resteront sur le carreau, à moins que nous ne changions notre façon de voir les choses ! Et que nous revenions à ce qui était, avant la révolution agricole... mais en gardant les dentistes !
Avant cette révolution et l'aliénation qui a suivi, la planète fournissait aux quelques millions d'humains qui la peuplait tout ce dont ils avaient besoin : nourriture, vêtements, abris. Il suffisait de se servir. Le but du jeu consistait à se nourrir le matin et à vivre l'après-midi. Bien sûr, en cas de rage de dents, cela se gâtait.
Il se pourrait donc que le travail soit une mode, vieille de 14 000 ans et que cette mode vive ces dernières années... Le premier signe de ce grand changement : les discussions sérieuses autour du revenu universel et son application possible dans les quelques années à venir, seule façon, à mon avis de réaliser cette transition vers une société sans travailleur !

jeudi 16 mars 2017

Combien de planètes ?

Quel est votre impact sur la planète ? 
Honnêtement ?
Combien de kilomètres de voiture faites-vous chaque semaine ? Combien de steaks de bœuf aurez-vous mangé à la fin du mois ? Combien de déplacement en avion ? 
Dans quelle mesure votre train de vie pourrait-il être ramené à quelque chose de plus raisonnable ? Combien de planète faudrait-il pour nourrir toute une population de gens comme vous ? Un américain consomme ce que 62 indiens consomment en une année. Et vous ?… 
Bien sûr, vous n'est pas vous, c'est nous , face au plus grand défi auquel nous puissions faire face… Nous sommes devenus quelque chose que la planète qui nous supporte ne peut plus supporter ! 
Comme ailleurs, ce ne sont pas les sociétés qui changent, les civilisations qui se transforment, ce sont les individus qui les composent. 
Et là, vous avez votre mot à dire, vous pouvez agir. 

mercredi 15 mars 2017

Jacques

Je suis de ceux qui pensent qu'il en est parmi nous qui osent plus, s'acharnent plus, s'investissent plus, non parce qu'ils ont un talent particulier, une génétique différente, mais parce que leurs croyances ne les limitent pas à se contenter de ce qui est naturellement là.
Certains se disent : je vais réaliser ce rêve et je ne m'arrêterai pas avant que ce soit le cas. Ceux-là font un choix et s'engagent d'une façon peu commune. Ils persévèrent alors qu'au même moment, la plupart abandonnent... Ce n'est pas une garanti de succès, mais il en est qui réussissent et ceux-là ont des choses à nous dire. Ils savent de quoi ils parlent et ils nous racontent comment ils ont fait, quelles sont les croyances et les motivations qui les ont porté sur ce chemin.
La vidéo ci-dessous est une interview du grand Jacques.
Il nous dit tout ce qu'il y a à savoir à 2:56...



mardi 14 mars 2017

Au commencement était...

Vos succès de demain sont les rencontres d'aujourd'hui. Ces rencontres sont le fondement de ce qui va ou non se produire. On parle de réseau, mais c'est un mot de jargon, une manière de se faire peur ! Le réseau, ce sont tous ces gens que vous allez rencontrer et qui vont influencer votre trajectoire d'une manière qu'il vous est impossible de prédire ou d'anticiper. Votre boussole restera votre désir, ce que vous souhaitez accomplir et qui vous permettra de choisir parmi les milles chemins qui s'offriront à vous. Pour que ces chemins se dévoilent, il y faut ces rencontres.
Qui allez-vous rencontrez aujourd'hui ? Qui va remettre en question ce que nous pensiez certain ? Qui va vous offrir une nouvelle collaboration ? Qui ?

lundi 13 mars 2017

Training !

Intéressé par un peu de training ?...
Combien de temps passé depuis vos derniers exercices ? Depuis que vous avez choisi de mettre à la question ce que vous savez, ce que vous pensez savoir ? Ou encore, tenté de nouvelles façons de faire ?
J'ouvre aujourd'hui une nouvelle session de training "Captiver & Convaincre : Présenter avec confiance" sur Paris, les 2 et 3 mai prochain.
S'il y en a parmi vous qui souhaitent relever le défi de leur développement personnel et commencer quelque chose de nouveau et révéler l'influenceur qui est en eux, c'est le moment de prendre contact !

vendredi 10 mars 2017

Fait par un humain !

Il n'y a plus grand chose que vous puissiez acheter dont vous puissiez dire qui en est le créateur. 
Il fut un temps où tout était signé. Cette besace portait les initiales de son artisan, les pierres des cathédrales portaient toutes un sceau et les objets qui meublaient notre quotidien étaient comme autant de rappels du savoir-faire d'individus auxquels il était possible de faire référence, de contacter, d'apprécier...
Aujourd'hui, personne ne sait qui a fait le t-shirt que vous portez, le plat cuisiné que vous mangez, les chaussures que vous avez aux pieds. Les besoins immenses de la masse ont emporté la personnalisation. Pourtant, si vos clients trouvent le moyen de dire : c'est Jean qui a fait ça pour nous. Cette pièce est décorée par Louise. Trouver le moyen de personnaliser votre travail et de faire en sorte qu'il puisse être reconnu et qu'il donne envie d'en parler, d'être recommandé. 
Personnaliser c'est humaniser. 

jeudi 9 mars 2017

Rester au sommet...

L'excellence peut être trompeuse. Il peut sembler que l'objectif soit de produire une performance époustouflante, de celle dont vos publics, quels qu'ils soient se souviendront longtemps. Et c'est sûrement le cas. Être excellent une fois, deux fois, ce n'est déjà pas si mal. Mais c'est un piège. L'excellence, la vraie, est celle qui exige de vous que vous mainteniez un niveau de performance à ce point élevé, qu'il deviendra le standard. Ce n'est plus une ou deux excellentes performances, mais l'excellence à chaque fois… et c'est ici que le chemin devient chaotique et difficile, parce que les envies de raccourcis, d'aller vers ce qui semble facile au détriment de ce qui est difficile, mais qui produit du résultat vont bientôt venir sonner à votre porte et vous faire leur danse du ventre. Céder à la facilité, même si cela donne l'impression que le job continue d'être fait avec talent, est souvent le premier pas vers une déchéance annoncée.
Maintenir le standard et les difficultés qui viennent avec sont la vraie marque de l'excellence.


mercredi 8 mars 2017

Team players...

Récemment, un ami me confiait : "Ça y est, nous avons enfin viré Germain, cela faisait 4 ans qu'il pourrissait l'ambiance - cette fois, nous en sommes débarrassés ! ". Et il ajoute : "Nous aurions dû t'écouter, cela nous aurait économisé trois ans de questions, de souffrances, de tentatives avortés pour garder cette personne dans l'équipe...".
La question ici n'est pas de savoir si m'écouter aurait changé les choses, mais plutôt de se poser la question de savoir si ceux qui vous entourent, ceux avec qui vous avez fait le choix de jouer la partie qui est en court, ceux-là sont-ils vraiment ceux avec qui vous aimeriez jouer, avec qui vous avez envie d'aller jusqu'au bout, pour qui vous donneriez tout ce que vous avez parce que vous avez la certitude qu'ils feraient de même !? Tous ceux qui vous entourent, si vous deviez les choisir de nouveau, le feriez-vous ? Si vous hésitez, si vous questionnez la présence de certains, alors vous avez le choix : où vous portez le poids correspondant : moins d'enthousiasme, moins d'entrain, moins d'envie et le coût que cela représente ou vous prenez le taureau par les cornes et ne cédez pas avant d'avoir retrouvé le goût de jouer, le goût d'avancer. La valeur de la personne n'est pas en question, ce qui est en question, c'est la pertinence de sa présence dans le jeu que vous avez choisi pour votre équipe et pour vous même.

mardi 7 mars 2017

L'envie de se connaître...

On le dit : "connais-toi toi-même..." et pourtant, qui peut vraiment prétendre se connaître ? Combien sont-ils à avoir un tel niveau d'intimité avec eux-mêmes ? Peu, sans aucun doute...
La première étape de cette connaissance de soi me semble commencer par reconnaître et identifier tout ce qui marche, tout ce qui vous vous amuse, vous tente, vous motive et vous stimule, tout ce que vous avez qui fonctionne et que vous aimeriez rendre irrésistible.
Se connaître soi-même, ce n'est pas accéder à des recoins secrets où se tapissent les monstres et les non-dits familiaux et toutes ces tares qui vous retiennent en arrière... Se connaître soi-même, c'est commencer, et c'est peut-être plus difficile encore, par se voir dans la lumière, dans le vertige de tous ces talents naturels que la plupart ignorent ou considèrent comme acquis.
Le premier pas vers ce nirvana qu'est la connaissance de soi commence par entendre toutes les bonnes nouvelles vous concernant : vous n'êtes pas si enrobé(e), vous ne parlez pas si vite, vous adorez cuisiner ! Et rien que cela fait de vous quelqu'un d'intéressant, suffisamment intéressant que vous ayez envie de la ou de le connaître !!

lundi 6 mars 2017

En mode panique !

Je rencontre beaucoup de gens qui me disent préférer préparer au dernier moment, voire ne pas préparer du tout pour garder de la fraîcheur, pour rester alerte, pour expérimenter ce pincement au coeur que seul l'inconnu et le danger peuvent donner...
Attendre ainsi est en général la preuve que la procrastination a eu raison de leur envie de réussir !
Il est en effet possible que d'attendre le dernier moment donne le sentiment de produire du bon travail, sous pression. De penser que cette pression permet de donner le meilleur de soi.
En fait, bien souvent, il ne s'agit que de céder à la panique d'être dans les derniers mètres avant une importante présentation ou un rendez-vous crucial. Lorsque le jour J approche, le singe qui est en nous a tendance à s'effacer devant la terrible réalité : il va falloir rendre ce rapport ou apparaître en présentation ! Lorsque cette réalité apparaît et que le délais est déraisonnablement court, la plupart se mettent au travail de façon acharnée ! Ils deviennent capables de faire une ou deux nuits blanches pour éviter une totale humiliation. Mais ce n'est pas du travail, ce n'est pas de la fraîcheur, ce n'est pas de la spontanéité... C'est juste céder au singe intérieur dans un premier temps, puis à la panique dans un deuxième temps ! Où est le plaisir dans tout cela ? 
Anticiper et préparer créé du plaisir : celui de réussir ce que vous avez voulu réussir !

vendredi 3 mars 2017

Commencer vous donne le talent !

Pour ce qui est des présentations, la plupart des gens que je rencontre ne manquent pas de talent, ni de potentiel. Ce qui leur manque, c'est la volonté de commencer à travailler sur eux-mêmes.
Pour cela, la première façon de devenir meilleur dans l'art de présenter efficacement, c'est de travailler sur ce qui vous retient de commencer. Parce que commencer, juste commencer, suffit à s'améliorer. 

jeudi 2 mars 2017

Un tas de mails...

Le problème avec ces 200 emails que vous devez gérer et trier tous les jours, c'est qu'il vous contraignent à ne vous préoccuper que de l'urgent et à mettre ce qui est important au second plan. Il est bien évident qu'avec une telle charge quotidienne, un seul jour d'inattention et c'est la catastrophe, les 200 se transforment en 400 et la mission devient impossible.
Seulement voilà, ce prochain client, cette relation avec ce prospect ne peut se faire que dans la durée et si vous y consacrez suffisamment de votre temps et de votre énergie. L'urgent n'est jamais si urgent qu'il doive se faire au prix de ce qui est vraiment important.
Une fois cela dit, il est possible que de répondre à vos mails, naviguer dans les eaux du très court terme vous donne le sentiment de faire le job, de dominer les choses... tandis que de l'autre côté, vous attend l'important, qui est beaucoup plus incertain et risqué...
Ce sera toujours à vous de voir ! 

mercredi 1 mars 2017

Et si c'est technique ?

Je l'entends souvent : Comment fait-on pour communiquer quand on est ingénieur, que les sujets que nous abordons sont ultra techniques, que nous avons des pages et des pages de data à communiquer...
La communication humaine n'est pas à géométrie variable et il n'existe pas de façon particulière de communiquer pour les ingénieurs et les techniciens...
La communication humaine ne change pas suivant le degré de technicité de vos métiers et si vous pratiquez un métier technique il va falloir vous adapter à ce qu'exige la communication humaine et non l'inverse !
Communiquer sur un sujet technique ne change rien aux fondamentaux de la communication.
Le premier de ces fondamentaux est que l'Homme ne sait pas retenir, "processer" et mémoriser les listes de data, les empilements de bullet-points, les tableaux techniques, les courbes dans tous les sens et les photos floues de tuyaux éclatés ou de forages avortés.
Donc, si vous avez de tout cela à transmettre à vos auditoires, mettez tout ça dans un document que vous leur remettrez plus tard, mais ne le présentez pas, ne le mettez pas sur une slide et comprenez que de le lire ne fera que les ennuyer...