vendredi 20 octobre 2017

Il est urgent d'attendre !

La plupart des gens attendent… d'être prêt avant de commencer !
Ils attendent d'être meilleurs musiciens avant de commencer à donner leur musique, meilleurs écrivains avant de donner à lire leur prose, leur poésie, meilleurs sculpteurs avant de montrer au reste du monde de quoi leurs mains sont capables…
Attendre quoi ?
D'être meilleurs ? Et meilleurs que quoi, que qui, par rapport à quoi ?…
Faut-il attendre d'être en meilleur forme avant de commencer à faire du sport ? Attendre d'être en meilleur santé avant de commencer à prendre soin de soi ?
N'attendez pas de vous sentir prêt ! Vous ne le serez jamais à vos propres yeux. Ce n'est pas à vous de le décider. Créez, lancez-vous, sautez !
C'est ainsi que cela fonctionne…
J'ai hâte de voir votre art !
J'ai hâte d'admirer ce que seul vous pouvez créer !

J'ai assez attendu !

jeudi 19 octobre 2017

70 ans et pour quoi ?

Je viens de lire que les États-Unis faisaient le choix de se retirer de l'UNESCO, parce que cette organisation supranationale serait trop anti-Israël .
Admettons...

Voilà deux peuples qui se chamaillent depuis plus de 70 ans sur la question de savoir qui étaient là en premier, fouillent dans le désert à la recherche d'ossements, de traces qui en apporterait la preuve, ne parviennent pas à s'entendre en dépit d'efforts désespérés de la communauté internationale, gaspillent l'argent, la sueur et la créativité de milliers d'individus extérieurs au conflit, restent campés sur leurs positions en dépit des enseignements et de l'invitation de leurs religions et du plus évident bon sens à traiter l'Autre avec respect et bienveillance...
Cette réflexion politique parce qu'il est dit, en psychologie et en science de la communication, que lorsque la situation est bloquée, jusqu'à l'absurde, c'est à la partie capable du plus de souplesse, capable du plus d'intelligence émotionnelle de s'adapter et de permettre à la situation d'évoluer, comme il en serait d'un adulte avec un enfant...
Quelle est ici la partie la plus souple, la plus riche et la plus intelligente ? C'est à chacun de se faire son opinion...
Quoiqu'il en soit, les générations futures auront peut-être sur ce triste spectacle un regard bienveillant et plein de compréhension.

mercredi 18 octobre 2017

52 minutes ? Mon oeil !

Je tombe sur ce très sérieux article des Echos..., dont voici un extrait :

"Les cadres décrochent au bout de 52 minutes de réunion en moyenne, alors que celles-ci durent en général une demi-heure de plus, indique un sondage Ifop rendu public mardi. Selon l'enquête, 92% des cadres participent régulièrement à des réunions, avec en moyenne 3 rendez-vous par semaine. Et chaque rencontre dure 1h19 en moyenne."


Après une capacité d'attention de 18 mn, souvenez-vous, voici que celle-ci passe à 52 minutes d'après une toute aussi sérieuse enquête IFOP, somptueusement illustrée :


La capacité de concentration d'un cadre, lorsqu'il a affaire à des interventions, des présentations et des prises de paroles rasoires, grises, ternes, ennuyeuses, comme le sont l'immense majorité des prises de paroles en entreprises n'est pas de 52 minutes. Je la placerais plutôt à 25% des 1h19 que durent en moyenne les réunions, soit environ 20 minutes. C'est le chiffre que donne ma propre étude, après avoir posé la question à des centaines et des centaines d'individus. La plupart d'entre eux reconnaissent décrocher après 25% de la présentation.

Mais la vraie folie n'est pas dans ces chiffres, elle est dans le fait que ceux-ci étaient exactement les mêmes il y a près de 15 ans lorsque j'ai commencé à former des gens à la prise de parole

mardi 17 octobre 2017

Puisqu'il est évident que les voitures rouges vont vite !

Des hommes dont la peau est noire dominent le sprint (100 mètres).
On dit alors que les noirs courent vite.
Plus vite que ceux dont la peau est blanche.
Bien sûr, on ne le dit pas, parce que ce serait un propos raciste, mais on le pense.

Tout d'abord, dire que les noirs courent vite parce que tous les vainqueurs du sprint sont noirs reviendrait à considérer que les blancs sont de bons skieurs, puisque tous les skieurs sont blancs. Ce qui est absurde : la neige ne fait que tomber sur des territoires où la majorité est à peau blanche et ceci explique cela.

D'autre part, où trouve-t-on le plus d'hommes dont la peau est noire sur terre ? En Afrique ! Et combien d'Africains, originaires d'Afrique ont remporté la finale du 100 mètres sur les 121 dernières années ?

Aucun !
(Je ne tiens évidemment pas compte de Reggie Walker, sprinter blanc vainqueur en 1908, représentant l'Afrique du Sud raciste du début du siècle.)

S'il suffisait d'être noir, au moins un africain serait parvenu en finale et fini par l'emporter ! Ils sont à peine deux à avoir fini dans les trois premières places, dont un naturalisé Portugais, depuis 1896...

La couleur de la peau n'influence pas les performances sportives des athlètes, comme d'avoir une voiture rouge n'influence pas les performances du moteur.


(Démonstration faite avec des hommes... mais qui pourrait tout autant être faite avec des femmes et avec encore plus de poids, puisqu'aucune athlète féminine originaire d'Afrique n'a fini la course dans les trois premières depuis l'année 1896 !)

lundi 16 octobre 2017

L'écoute...

Le respect de l'autre commence par l'écoute.
Ecouter, c'est reconnaître que son opinion compte et que cette opinion pourrait bien modifier la vôtre.
Il y a plusieurs façons d'écouter.
Avec la tête : les arguments, l'information, le rationnel.
Avec le coeur : les émotions, les ressentis.
Et puis il y a cette troisième écoute, celle qui part d'on ne sait où, des tripes, de l'intérieur... Celle qui nous invite à écouter l'autre depuis ce que nous avons de plus bienveillant, de plus amoureux, de plus respectueux. Cet endroit de nous-même où tout est simple et lumineux, dense et léger, facile et complexe... Cet endroit mêlé d'enfance et d'histoire passée... Ce lieu de nous-même où notre personnalité se fait quantique ! (Nous savons que c'est là,  mais impossible de l'expliquer !...)
Écouter l'autre depuis cet endroit peut créer des miracles. Il nous donne d'envisager le monde par d'autres sens que ceux habituels, de voir la vie sans opposition, sans comparaison. D'être connecté à une partie de nous-même qui nous dépasse en tout et dans laquelle il est possible de se fondre sans avoir pourtant la moindre idée de ce dont il s'agit et d'où nous viennent ces intuitions, cette compréhension et pour finir cette compassion.
C'est une expérience.
Une façon de faire... pour mieux être...
Pas la plus commune dans le monde professionnel.

(Notez que je ne parle pas d'écoute active ! Selon moi, si l'écoute n'est pas active, elle n'est pas. Ne pas écouter activement, c'est ne pas écouter du tout !!)

vendredi 13 octobre 2017

Investir le grand écart

Pourquoi sont-ils aussi peu nombreux à être excellents orateurs ? Pourquoi, alors que tout le monde sait et reconnaît ce qu'il serait nécessaire de mettre en oeuvre pour atteindre d'excellents résultats, sont-ils aussi peu à se lancer et à en récolter les fruits ?
Parce que l'écart entre la masse et les meilleurs est impressionnant !
Parce que ceux qui sont reconnus comme figurants parmi les meilleurs sont, justement, peu nombreux et que pour traverser l'écart entre le plus grand nombre et le "happy few", il est nécessaire de traverser un "no man's land" fait d'incertitudes, de solitude et d'inconfort !
Mais à moins de s'y lancer, vous n'avez pour seule alternative que de rester dans et avec le troupeau...
Plus grande est l'incertitude, la solitude et l'inconfort, plus importante est la récompense.

Seule consolation : vous partirez peu nombreux et arriverez encore moins nombreux... ce qui vous garanti une place au sommet de cette pyramide !

jeudi 12 octobre 2017

Ne rien changer !

Face à une idée ou un concept nouveau, innovant, disruptif, il est possible d'adopter deux attitudes différentes.
La première est de tenter de protéger à tout prix les certitudes qui sont les nôtres, parce que cela est rassurant, parce que c'est travailler à maintenir dans la durée une certaine vision des choses. Pour cela : objecter, refuser, réfuter, argumenter.
La seconde : rester ouvert, interroger notre vision du monde et se demander si, sous cette colère ou ce sentiment d'insécurité, ne se cache pas une opportunité de voir les choses en plus grand, différemment, comme nous ne l'avions jamais vu auparavant.

mercredi 11 octobre 2017

Arrêtez de courir !

Et c'est du bon sens...
Pour m'être blessé à plusieurs reprises et après m'être longuement renseigné sur la question, je vous le demande : "arrêtez de courir ! Si vous tenez à vos articulations et à votre coeur, arrêtez tout de suite !!"

Le jogging ou le running, si vous voulez améliorer votre condition physique, sont tous deux des calamités !
Le jogging ou running se placent exactement au centre des trois manières de se déplacer dont dispose l'être humain. La première est la marche. La troisième est le sprint. Au centre se trouve la course à pied.
La marche est idéale parce qu'elle minimise l'impact de l'effort sur vos articulations. Il est possible de la pratiquer pendant des heures et les bénéfices sont considérables et mesurés scientifiquement. Surtout si vous êtes en surpoids et ne pouvez pas sprinter, c'est la pratique à adopter ! Le bénéfice cardiologique tient à la durée de pratique nécessaire. Vous allez devoir marcher longuement pour que cela soit efficace donc un effort raisonnable, mais sur la durée.

Le sprint, lui, a un impact important sur vos articulations, mais comme l'effort est intense et bref, cet impact reste limité. Sprinter est bon pour votre santé d'un point cardiologique parce que vous allez porter vos pulsations cardiaque à un niveau très élevé en peu de temps, ce qui fonctionne parfaitement.

Le "running" prend le pire des deux mondes et vous donne à croire que vous vous faites du bien.
Le "running", c'est étendre sur des durées déraisonnables l'impact sur vos articulations et c'est faire du mauvais cardio, puisque vos pulsations cardiaque ne vont pas augmenter suffisamment pour que le bénéfice de cet entraînement dépasse ce que vous obtiendriez en vous contentant de marcher !

Alors, choisissez, en fonction de votre condition physique actuelle : la marche ou le sprint !
Le reste est absurde.
Le reste, c'est du marketing !

Arrêtez de courir ! Vous n'êtes pas conçu pour !

mardi 10 octobre 2017

Ce monde a-t-il un avenir, oui ou non ?

Oui, nous vivons bien un âge d'or des séries télévisées. Il n'y en jamais eu autant, jamais d'un tel niveau de qualité. La créativité se trouve bien là.
Pourtant, a bien les regarder avec le regard avide de celui qui fit partie de cette industrie, il n'en est pas une qui ne soit sombre, qui ne projette une vision du monde versée sur le pessimisme. Les super héros sont tous devenus des anti-héros officiant dans un univers "dark" ou les méchants sont plus méchants que nature, où l'avenir est compromis, dans lesquels rien ne va vraiment s'arranger.
Les rapports humains sont tordus, les héros sont des professeurs de chimie qui versent dans la drogue, des barons de la drogue colombiens, des présidents pourris, voire ultra pourris...
Pour trouver un peu d'optimisme, il faut se lever tôt et regarder les programmes pour enfants ou regarder les derniers épisode de la seule série optimiste de ces dernières années dont la saison 3 vient d'être annulée par Netflix : Sense 8.

Non qu'un peu de pessimisme ne soit de bon aloi, mais est-ce que ce n'est pas trop ?
A force de biberonner à ces programmes, est-ce que nous n'oublions le pouvoir de la vie, le pouvoir de l'engagement, la force de nos choix et l'impact qu'ils peuvent avoir !

Non, les barons de la drogue ne dirigent pas le monde, tous les présidents ne sont pas pourris,  l'avenir n'est pas si noir et si sombre qu'on nous le montre... Me semble-t-il !

Cheese !



lundi 9 octobre 2017

Lorsque les faits ne sont pas vendeurs !

Dans une autre vie, j'ai fait de la vente. Par téléphone. 250 "cold calls" chaque jours. 250 prises de contact avec, à chaque fois, le désir, et l'espoir de faire une vente... et d'encaisser la commission correspondante. C'était aux Etats-Unis et la commission, c'était mon salaire. Tout mon salaire !
Ils nous avaient donné, à nous tous, un texte dans lequel tout y était et si nous parvenions à donner toutes ces informations rationnelles à notre prospects, mécaniquement la vente était faite, parce que les arguments étaient irréfutables, parce qu'il était logique d'acheter le produit, tout faisait sens et un être normalement constitué devait le reconnaître.
En 6 mois, je n'ai jamais fait une seule vente avec ce manuel. Pas une. J'ai eu beau tenté de le lire, de le réciter, de le découper en séquence... Rien à faire. Jamais personne ne m'a acheté quelque chose en se basant sur des faits ou sur des arguments !

La confiance nécessaire à une vente ou à entretenir une relation prend du temps...
La générosité que cela implique, l'empathie que cela exige sont trop souvent négligés dans le monde professionnel parce que jugé inefficaces ou non-pertinent.
Ceux qui préfèrent prendre un raccourci finissent bien souvent par le payer...
A chacun de voir...

vendredi 6 octobre 2017

En quête de certitude...

Vous ne faites sans doute pas exactement ce qu'il faut. Vous n'avez aucune certitude. Vous avancez comme il est possible et vous vous attendez à chaque instant à faire une erreur...
Parfait !
Ce qui est certain est ce qui a déjà été fait et il est impossible de trouver quoique ce soit de nouveau ou d'original en parcourant un chemin qui l'a déjà été.
C'est en explorant ce qui n'a jamais été testé que parviennent des solutions qui n'ont jamais été mises en place.

jeudi 5 octobre 2017

Pourquoi l'école ?

En matière de prise de parole en public, l'un de mes principaux enseignements est de savoir pourquoi l'on parle !
J'ai trop souvent vu des gens prendre la parole sur un sujet donné, parce qu'on le leur avait demandé et se mettre à parler de ce dont ils avaient envie de parler sans plus se soucier d'un objectif. Si vous parlez, il sera toujours plus efficace de vous donner un but, sans quoi il ne s'agit que de parler pour parler. Et cela pourrait très bien ne jamais s'arrêter ! (eh oui, lorsqu'on ne sait pas où l'on doit arriver, il n'y a aucune raison pour cela s'arrête !)
Puisque c'est aujourd'hui la journée des enseignants, il me semble que ce questionnement est tout aussi valide. Pourquoi l'école ? Quelle est son but ? Son objectif ? Et qu'est ce que nous en attendons en tant qu'individus, mais aussi en tant que société ?
Les objectifs fixés au système éducatif lorsqu'il fut inventé correspondait aux enjeux de l'époque. Des enjeux qui ont dramatiquement changé depuis. Je ne suis pas sûr que l'école ait changé en proportion des transformations que nous avons connu ! Elle continue de faire un travail, mais est-ce vraiment celui que nous souhaitons ?
La question du pourquoi pourra éclairer la réflexion d'une lumière salutaire... En tout cas, elle ouvre la porte à de possibles changements ! Le pourquoi de l'école ne reposant que dans les mains de ceux qui la font !

mercredi 4 octobre 2017

42 flingues...

Liberté...
Le tueur de Las Vegas possédait 42 armes à feu...
42...
Pourquoi un être humain irait se munir d'autant d'armes à feu, à moins d'avoir des intentions... décalées, dangereuses ?
Chaque jour, nous assistons aux meurtres de citoyens américains. Des gens que j'aurais pu croiser lorsque je vivais là-bas sont tués sans aucune raison par des individus dont les motivations sont difficiles à cerner, mais qui tous ont eu accès à des armes à feu sans jamais être inquiétés, interrogés, questionnés sur l'usage ou la destination qu'ils comptaient donner à ces armes...
Je peux comprendre ce besoin de liberté. Je peux comprendre qu'il soit important, pour un peuple qui se méfie, parce que c'est une tradition, de son gouvernement et de tout ce qui se place au dessus du tout potant individu, je peux comprendre qu'avoir un flingue soit important. Je ne vois pas pourquoi, ni ce à quoi ça sert, ni comment l'individu pourra se défendre d'un gouvernement corrompu et conspirateur avec un Smith & Wesson, mais admettons...
Mais 42 flingues ! Quarante-deux !
Ne serait-il pas possible de se mettre d'accord sur le fait que lorsque quelqu'un achète un flingue, cet achat soit consigné quelque part. Juste consigné. Et que lorsqu'un individu en acquiert 46 il soit permis, juste permis, de venir chez lui, avec toute la bienveillance dont est capable la police américaine, et lui demander "pourquoi 42?" et profiter de ce moment de questionnement pour se renseigner sur la santé mentale de l'individu en question, s'enquérir de savoir quelles pourraient être les intentions dudit individu ! Serait-ce autant que cela une perte de liberté ? Vraiment ?!
J'écris cela depuis un pays où il n'est pas permis d'acquérir des armes à feu sans subir un ouragan administratif et j'en remercie le Seigneur tous les jours... Je peux faire un doigt à un conducteur qui m'a fait une queue de poisson sans le regretter tout de suite après et espérer que ce dernier n'ait dans sa boîte à gant tout un arsenal que mon geste inconsidéré lui aura suggéré d'utiliser contre moi !
Ceux qui meurent aux USA n'ont que peu de chance d'être de mes proches, de mes intimes, de ma famille... Mais je ne peux m'empêcher d'écrire ces quelques lignes, parce que je ne peux m'en empêcher ! Parce que ce sont des gens qui ne méritaient pas de mourir. Pas comme ça. Pas pour rien.
La liberté ne peut exister au prix de la vie d'autrui... Si des gens meurent pour que certains accèdent à la liberté qu'ils souhaitent, alors il y a (et c'est une évidence) quelque chose de pourri en ce royaume américain...

Bien sûr, rien à voir avec les thèmes développés dans ce blog.
Quoique.

mardi 3 octobre 2017

Battre sa coulpe et ce que cela produit !

Nous avons tous l'impression que ça n'avance pas assez vite, que les objectifs que nous nous étions fixés quand tout allait bien, à la rentrée de longues et reposantes vacances, ne sont pas atteints avec autant de clarté... Nous avons tous le sentiment de ne pas être à la hauteur, ce syndrome de l'usurpateur. Nous avons tous cette impression de manquer à ce que nous voyions pour nous-mêmes et de nous en faire le reproche...
Le problème de ces reproches, immérités et injustifiés, c'est qu'ils nous paralysent. Ils nous empêchent de continuer d'avancer et pendant que nous nous faisons vivre un enfer, le travail n'est pas fait !
L'important n'est pas de travailler beaucoup, souvent ou même régulièrement, il est de travailler quand vous le pouvez, intensément et avec plaisir. C'est ainsi que cela marche.

lundi 2 octobre 2017

Le plus dure !

Le plus dure, ce n'est pas d'écrire, de jouer de votre instrument ou de peaufiner ce projet, le plus dure, c'est de s'assoir à la table de travail et de commencer...
Simplement de commencer...

vendredi 29 septembre 2017

Ce jugement qui paralyse...

Quoi que vous fassiez, quelque soit le travail que vous vous êtes choisi, ce qui importe c'est que vous continuiez de le faire, sans jamais vous arrêter, sans le questionner... Juger, estimer, valoriser ne vous appartiennent pas... 
Juger ce que vous faites ne peut que vous rendre moins généreux, moins téméraire, moins enthousiaste...
Faites et continuer de créer, de produire votre art... 
Le reste compte beaucoup moins que vous ne le pensez...

jeudi 28 septembre 2017

Au delà de la peur...

La plupart de ce qui rend cette vie intéressante se trouve sur l'autre rive de la peur... Je déforme un peu une phrase que j'ai lue cette semaine. 
Si cela fait peur, il est probable qu'il vaille la peine de se lancer, que cette peur qui nous saisit soit justement le signe que c'est là quelque chose qui nous attire, quelque chose que nous sommes censés accomplir. 
Traverser la peur fait partie de ces essentiels qui nous rendent humains. Les animaux n'ont que deux réactions face à la peur : combattre ou s'enfuir... Nous pouvons choisir de rester, de traverser la peur et découvrir ce qu'elle nous cache... 

mercredi 27 septembre 2017

Aware!

S'il y a un but à tout cela, il est, je le pense, d'accroître notre conscience. Conscience à notre environnement, à ceux qui sont autour de nous, à ce que cela nous fait, quelles émotions nous traversent lorsque nous assistons à tel ou tel spectacle qu'il nous est donné de voir...
C'est cette conscience qui nous rend plus présent, plus "ici et maintenant" et donc plus vivant.
Ce concept n'est pas nouveau, pourtant, il est facile de l'oublier et de se laisser aller à la routine, à ne plus voir ce que nos oeillères nous permettent de voir, de se convaincre que cette vision du monde, toute rétrécie de nos limites et de nos croyances, est la réalité et que le monde est à ce point petit et limité et restreint. Travailler à devenir plus conscient, plus responsable, mais aussi plus libre, nous enseigne le contraire. A s'ouvrir au monde et à le regarder par l'immense lorgnette de notre ignorance et celle, gourmande, de notre curiosité, on apprend vite que ce monde est sans limite, riche et abondant...

mardi 26 septembre 2017

Moi vs le reste du monde

Jamais l'offre musicale n'a été aussi large et accessible. Il suffit d'ouvrir Spotify pour se rendre compte de tout ce qu'il est possible d'écouter. Une vie entière ne suffirait pas…
Conséquence : pour les musiciens, jamais il n'a aussi facile de se comparer à ce que proposent les autres, ou se laisser envahir par l'apparente inutilité de venir ajouter plus de notes au flot déjà existant !
Ce constat est pareil quel que soit votre projet. L'internet rend visible tout ce qui se fait et il sera toujours possible de trouver quelqu'un qui soit plus avancé que vous, plus malin que vous, plus riche que vous ou qui dispose de plus d'atouts que vous pour réussir… mais cela ne vous avancera pas à grand chose. Si vous êtes vraiment sérieux, si ce projet que vous lancez vous tient vraiment à cœur, vous pouvez apprendre de ceux qui sont en route sur le même chemin que vous, trouver de l'inspiration dans ces centaines de titres qui sortent chaque semaine.


C'est en comparant que l'on devient sensible…

lundi 25 septembre 2017

Vive la concurrence !

Lorsque j'ai commencé dans ce métier, l'une des mes inquiétudes concernait la concurrence que j'allais rencontrer. Je savais que de nombreux acteurs avaient fait le même choix. Je savais que ce métier existait depuis un certain temps et que me différencier ne serait sans doute pas facile…
Et puis, 8 ans plus tard, je me rends compte que cette concurrence, si elle existe bien n'a fait que me rendre des services. Lorsque je dis que je suis formateur en prise de parole en public, parce que mes concurrents ont déjà fait le travail, je sais que cela a du sens pour beaucoup de mes clients, que c'est quelque chose qui a de la valeur et qui n'est pas totalement absurde, fou ou idiot !
Je cherche aujourd'hui à devenir coach et lorsque j'en parle, beaucoup affirment que c'est un créneau bouché, qu'il y a trop de coach, trop de concurrence…
Et je réponds : tant mieux !
Vos concurrents sont votre meilleure garanti que ce que vous faites est légitime, pertinent et durable…
A vous ensuite de vous montrer à la hauteur de ce qu'ils proposent… Et s'ils ont plus de succès que vous, rien de vous empêche de vous inspirer de leur réussite !



vendredi 22 septembre 2017

Pour qui avez-vous conçu ces supports ?

Lorsque vous présentez, si votre diaporama est là pour vous, pour vous aider à vous souvenir de ce que vous avez à dire, pour constituer un abstract de tout ce que vous pourriez dire sur un sujet donné, pour le plaisir de belles images, d'une vidéo... Si vos supports sont là pour vous : pourquoi votre auditoires devrait-il leur donner son attention ?
Votre besoin de rassurance n'a que peu de chance de rejoindre leur besoin d'une information pertinente et utile.
Mais vous pourriez changer tout cela en adoptant, avant de commencer à rédiger vos supports, une attitude de service.

Cela signifiera sans doute vous sentir un peu moins en maîtrise, mais il me paraît évident qu'ils préfèreront vous voir bafouiller une fois ou deux plutôt que de s'ennuyer tout le temps de votre présentation...

jeudi 21 septembre 2017

Les piliers de la vente...

En situation de devoir vendre quelque chose ? N'est-ce pas toujours le cas ?
Pour réussir une vente, il existe différentes techniques plus ou moins complexes, plus ou moins puissantes. Toutes ces techniques de vente sont basées sur l'un de ces trois piliers. Il n'y en a pas d'autres et il peut être utile de savoir sur lequel vous vous appuyez lorsque vous faites face à un prospect…
Le premier pilier est la description de votre offre.
C'est le plus ancien et le plus utilisé, encore aujourd'hui, parce que c'est le plus instinctif. "J'ai quelque chose à vous proposer, voilà ce que c'est, voilà comment ça marche et vous allez 
adorer ça !"
Le deuxième pilier est la narration de ce que votre offre est capable de produire. C'est le storytelling. Ce sont les histoires et les succès qui ont pu avoir lieu grâce à ce que vous proposez. C'est un pilier redoutable : il permet à votre prospect non seulement de comprendre de quoi votre offre est composée, mais aussi d'envisager à quoi ressemblera son avenir s'il choisissait ce que vous êtes venu offrir.

Le dernier de ces piliers : l'empathie. L'écoute. Comprendre les attentes, les frustrations, les désirs de votre prospect avant de lui proposer quoi que ce soit. Ajuster ce que vous avez à offrir aux besoins de cette personne ou de cette organisation. C'est de loin le plus efficace et de loin le moins utilisé…

mercredi 20 septembre 2017

Dis papa, c'est quoi ce management ?...

Pour ceux qui ne parlent pas anglais, manager c'est manager. Le management, c'est le management . Un mot qui, grosso modo, définit ce qu'on appelait un chef, mais en un peu plus moderne (nous sommes dans les années 80). Un chef qui se soucierait de ses équipes, de ses ressources, de son environnement... Et tenterait d'en optimiser les fonctionnements.
Il est difficile de définir précisément ce qu'est un manager.
Pour ceux qui ne savent pas trop ce qu'on attend d'eux une fois reçu cette mission, celle de manager, une bonne façon de s'assurer de ce qui est attendu d'eux et de revenir à l'étymologie du mot. Pour ceux qui parlent anglais, to manage n'est pas un mot super sexy.
C'est un mot qui veut dire : se débrouiller, survivre, s'en sortir… (I managed through the years…).
Autre sens possible : gérer (She was managing the network operations…). Et que veut dire Gérer. Cela veut dire : "administrer une fortune, un bien, conformément aux intérêts de celui qui les possède". Sympa…
Autre sens possible : réussir à faire quelque chose (He managed to get there on time…). Mais aussi dans le sens : je me suis démerdé pour me mettre le doigt dans l'œil (I managed to trip over my own feet and fall down the stairs…)
Bref, rien à faire, plus l'on regarde ce mot de près, plus il laisse perplexe…
Quand on me parle de management, je ne peux pas m'empêcher de voir là un pis-aller, une mode, une façon de faire un peu désuète, quelque chose dont le temps semble passé… un peu comme fumer dans son bureau.
Avant on fumait partout. Avant on manageait partout !
Plus intéressant : qu'est ce qui va remplacer cette mode ! De quoi parlera-t-on quand on ne parlera plus de manager et de manageur ?
A l'évidence, il sera question de leadership, d'inspiration, de désir, de motivation, d'enthousiasme, d'excitation, de création…


Je ne sais pas pour vous, mais je trouverais intéressant d'accélérer le mouvement !

mardi 19 septembre 2017

Un seul ingrédient pour la réussite…

L'ingrédient secret, celui qui vous permettra de réussir, ce n'est pas plus de ressources, plus de personnel, plus de cash… cet ingrédient c'est plus de courage. Celui de ne pas abandonner dans les moments difficiles, celui de vous en tenir à votre décision alors que le doute est extrême, celui d'ignorer les critiques et les médisants, celui de rester fidèle à votre projet, à votre idée et de ne pas céder à la complaisance. Le courage d'aller de l'avant et d'aller au terme de ce que vous vous étiez choisi. 

lundi 18 septembre 2017

Focus out...

Il est tentant, lorsque nous listons ce dont nous aurions besoin pour améliorer la visibilité de ce que nous avons à offrir à nos clients de se concentrer sur soi : un site réussi, un pitch efficace, des rendez-vous de "networking" réguliers, un communiqué de presse imparable…
Si tout cela est nécessaire, c'est oublier que la clé du succès n'est pas tant dans ces actions dans lesquelles nous nous engageons que dans notre capacité à nous tourner vers l'extérieur, vers ceux que nous voulons servir. La clé est là, dehors. Dès lors, observer, comprendre, gagner en empathie, se mettre dans les chaussures de ceux que nous désirons toucher avec notre travail deviennent des outils incomparablement plus efficaces parce qu'ils ouvrent sur des mondes d'opportunités, opportunités dont nous n'aurions pour la plupart jamais imaginé qu'elles puissent exister.


C'est d'être à l'écoute et en phase avec les raisons pour lesquelles vous avez choisi d'être là.

vendredi 15 septembre 2017

Plus d'attention pourquoi ?


En 2017, les dépenses publicitaires, dans le monde, devraient atteindre la somme record de 584 milliards de dollars. Nous dépensons des sommes folles pour gagner en attention, pour tenter d'exister dans un monde de plus en plus embouteillé, bouché et bruyant.
Le problème, c'est que ce n'est pas d'attention dont la plupart des entreprises ont besoin. Le seul fait de savoir que vous existez ne suffit pas à garantir le succès. Un pourcentage important de ces sommes sont dépensées en pure perte, parce qu'elles ne permettent pas de créer plus de proximité, plus de liens, plus d'intimité avec les individus que ces entreprises cherchent à servir.

jeudi 14 septembre 2017

A savoir à propos de votre façon de faire du réseau...

Je l'entends souvent : " Tout est dans le réseau.", "Il faut faire du réseau", " Je n'arrive pas à reseauter, je n'ai pas le temps et mon chiffre d'affaires s'en ressent !"
J'ai une réponse à ça : On s'en fout du réseau ! Complètement ! 


Ce n'est pas le réseau qui est important, c'est la relation que vous établissez avec les gens que vous croisez dans votre univers professionnel. Prenez du plaisir dans ces rencontres, entretenez-les et voyez-les pour ce qu'elles sont : des relations authentiques et sincères avec des gens qui comme vous, ne pourraient avoir une activité professionnelle riche et construite sans l'aide des autres…
Et toute relation se construit dans le temps, dans la patience et dans l'attention portée à autrui. Si vous pensez que votre carrière peut se construire autour de petits fours en assistant à deux ou trois soirées importantes, vous vous trompez ! Ceux qui bossent, ceux qu'on appellent, sont ceux qui ont su construire une relation sur le long terme.

mercredi 13 septembre 2017

Fini, la guitare ?

Alors que Clapton, guitariste de légende, en réponse à la question d'un journaliste affirmait (en français) : " Peut-être que la guitare c'est fini…", on demande à un autre invité de commenter cette triste perspective.

Sa réponse : "Écoutez… Je m'en fou ! S'il y en qui veulent encore écouter ou jouer de la guitare, je m'en fou… du moment que c'est à fond ! Du moment que c'est à fond !"




mardi 12 septembre 2017

Des fainéants !

C'est ce que nous sommes, la plupart d'entre nous… 
Tous fainéants, mais aussi tous talentueux…


Dès lors il est possible de travailler à devenir plus talentueux. Il est aussi possible de travailler à devenir moins fainéant ! Mieux connaître et reconnaître ce qui en nous résiste au plein épanouissement de nos talents. Quelles peurs, quelles croyances, quelles histoires nous nous racontons qui font que nous préférons attendre, plutôt que nous consacrer pleinement à ce que nous sommes censés faire.

lundi 11 septembre 2017

Arny bébé...



Ces deux images sont de la même personne : Arnold Schwarzenegger. Ce qu'elles ont en commun ? Ce sont deux images d'un enfant dont la musculature est semblable à celle de n'importe quel autre enfant. Ni plus, ni moins développée. On ne devine rien à regarder ces deux images de ce que deviendra Arnold Schwarzenegger une vingtaine d'années plus tard.
A l'évidence, Arnold Schwarzenegger n'est pas né Monsieur Univers et c'est heureux pour sa mère qui lui a donné naissance ! Non, ces muscles, cette symétrie, cette sculpture musculaire proviennent d'un entraînement drastique et quotidien. Beaucoup d'efforts pour un résultat d'exception.
Personne ne me contredira là dessus.
Je pense qu'il en est de même pour les scientifiques, les musiciens, les dirigeants d'entreprises, les athlètes de tout bord, les médecins… Tous ont fourni les efforts nécessaires pour atteindre les objectifs qu'ils s'étaient fixés. Et ce ne fut, pour aucun d'entre eux, quelque chose de facile ou de prédestiné.

Si cela fut possible pour eux, je suppose que cela l'est pour nous tous… Nous sommes tous capables d'apprendre à prendre de meilleures décisions, devenir de meilleurs personnes pour le bien de tous et de nous-même. Encore faut-il s'en donner la peine…



vendredi 8 septembre 2017

Le paradoxe du serrurier

Un serrurier se souvient de ses premiers jours. Il n'était pas bon, maladroit et pour lui, ouvrir une porte, forcer un cadenas prenait des heures d'un travail parfois pénible. Les gens le regardait lutter contre la serrure, transpirer pendant des heures avant de parvenir à un résultat. Devant tant de bonne volonté, la plupart de ses clients acceptait de le payer grassement et même de lui donner un petit extra, pour la peine… Puis notre serrurier s'est amélioré, il a appris son métier, compris le fonctionnement des choses… ça n'est pas arrivé du jour au lendemain, à l'évidence, mais à force de travail et d'investissement et aujourd'hui, le voilà capable d'ouvrir une porte, de forcer un cadenas en quelques secondes, sans même y penser. C'est le métier… Mais lorsqu'il demande à être payé, les gens le regarde avec dégoût : comment, vous voulez autant d'argent pour un travail qui ne vous a pris que quelques secondes, c'est une véritable arnaque ! Jamais de la vie !

jeudi 7 septembre 2017

Le choix de Charles Mochet...





En 1928, un nouveau modèle de vélo couché est mis sur le marché par les pères et fils Mochet. Il permet aux coureurs de gagner en pénétration dans l'air et donc d'améliorer significativement leur temps. Il est confié en 1933 à un coureur d'origine modeste, inconnu sur le circuit : Francis Faure. Celui-ci bat alors sept records internationaux face à ses concurrents assis. Un an plus tard, l'UCI bannit ce type de cycle des compétitions officielles. Le motif officieux : préserver le marché des constructeurs de vélos classiques, mais aussi sécuriser les autres cyclistes qui avaient dû travailler dur pour parvenir à leur niveau de performance alors que Francis Faure semblait sorti de nulle part.

Nous sommes aujourd'hui en 2017, et ce bannissement injustifié se prolonge. Les cyclistes qu'il fallait protéger sont morts, les constructeurs et leur lobby se sont éteint, mais la règle persiste.

L'habitude, l'obéissance, la résistance au changement, sont des explications… mais a bien y regarder, combien de ces règles absurdes continuent d'être appliquées alors que plus rien ne le justifie ?

mercredi 6 septembre 2017

In Me I trust...

Dans vos affaires, vos échanges, vos contacts, il y un ingrédient que vous vous devez de maintenir à un niveau suffisant : votre confiance en vous-même.
Cette fameuse "estime de soi", si elle n'est pas au rendez-vous, si elle vous fait défaut au moment crucial, alors tous vos efforts l'auront été en vain.
La confiance en soi, c'est se savoir capable de quelque chose avant de réaliser ce quelque chose. C'est se dire : je saurai faire. Et cela ne dépend que de vous, de vos expériences passées et de ce que vous avez su en retenir ; de l'histoire que vous vous en racontez.

La confiance en soi est une histoire, une construction et cette histoire vous appartient…

mardi 5 septembre 2017

Calife à la place du Calife...


Une chose est certaine, on ne devient pas Calife à la place du Calife du jour au lendemain. On ne devient pas pianiste virtuose en quelques semaines. On ne change pas les choses, les gens, les idées, les manières de faire... en un discours, une action, un face à face… Mais à force, à la longue, un échange après l'autre… La persévérance paie. Il n'y a même qu'elle qui paie…

lundi 4 septembre 2017

Risky business

Il y a bien souvent un écart, significatif, entre le risque effectif d'une action et la représentation que nous nous en faisons.
Prendre la parole devant vos paires semble risqué, et le ressenti est là pour le confirmer. Pourtant, ça ne l'est pas… ou plutôt, ça l'est beaucoup moins que de traverser la rue en dehors des clous ou de couper du pain avec une lame de rasoir parfaitement affutée.
Le problème est que nous prenons la décisions d'agir en fonction de nos ressentis et non de la réalité avérés du risque.

Pour cette raison, il est de bon aloi de toujours mesurer le ressenti qui est le vôtre du risque que vous prenez et le risque effectif.

mardi 11 juillet 2017

B2B

Business to Business (B to B), Business to Consumer (B to C)...
Des expressions sans visage... Qui est business ? Qui est Consumer ?
La masse parle à la masse.
Aujourd'hui, Consumer n'existe plus. Business non plus.
Il reste vous et moi...

lundi 10 juillet 2017

Un autre nom pour le génie...



David Beckham a marqué 114 buts dans sa carrière de footballeur professionnel. Cette réussite impressionnante (si tant est qu'elle le soit, je ne suis pas un passionné de football, mais je sais que Beckham est reconnu comme étant un très grand footballeur !) est principalement dûe à ce que Beckham lui-même appelle ses "combinaisons". Il s'agit de routines définies et répétées pour chaque situation particulière qui pourraient se produire durant la partie. Beckham dispose ainsi de dizaines de combinaisons, imprégnées dans ses muscles, aussi automatiques et naturelles pour lui que conduire une voiture l'est pour un conducteur expérimenté ou marcher pour le commun des mortels...
Ces combinaisons sont à la racine de son succès, parce qu'elles sont la seule façon de garantir l'excellence du geste et du timing une fois sur le terrain. Mais chacune de ces combinaisons exige des centaines et des centaines de répétitions laborieuses et douloureuses.

Il est possible, pour chacun d'entre nous, de définir dans nos vies professionnelles, nos combinaisons, et de répéter jusqu'à l'automatisme ce qui garantira le succès dans telle ou telle situation... Mais combien parmi nous font vraiment cela ? Combien parmi nous préfèrent dire de Beckham que c'est un génie du ballon rond ?

vendredi 7 juillet 2017

Un peu de ce qui fait un bon leader...

Pour la plupart des leaders que je rencontre, si quelqu'un d'autre qu'eux devait être gratifié de tout le crédit pour le travail qui est en cours, ce serait ok.
Pour la plupart des leaders que je croise, lorsque quelqu'un leur dit leur vérité, quel que soit le ton, ils savent rester à l'écoute et faire taire un ego qui leur hurle de remettre l'autre à sa place et rappeler aux vertus de l'autorité et du respect de la hiérarchie.
Pour la plupart des bons leaders que je vois, il n'y a pas qu'une seule façon d'arriver au bon endroit. Impossible de tout savoir, de tout prévoir... Ce qu'il leur est possible de savoir, c'est qui ils sont, ce qu'ils aiment et comment cela affectera leur processus de décision...
Les bons leaders ne questionnent pas les faits. Les faits sont les faits. Quand il pleut il pleut. La gravité est là, qu'on le veuille ou non. Inutile de le nier, même si l'histoire qu'il faut raconter est moins bonne à entendre... 

jeudi 6 juillet 2017

Combien de Like ?

Si vous êtes dans la musique, le nombre magique : 10 000 like sur Facebook. A partir de là, les producteurs s'intéresseront à vous, les salles s'ouvriront...
Évidemment, au moment même où vous décidez de faire de la musique pour obtenir des Like, plus rien ne se passe. Il y a bien sûr de nombreux avantages à être reconnu et à pouvoir faire la preuve d'une "Fan Base", mais ce qui doit venir avant, c'est votre art. 

mercredi 5 juillet 2017

Deux catégories

"Il n'y a que deux sortes d'orateurs, les anxieux et les menteurs." *
Que vous soyez de la première ou de la deuxième catégorie, l'inconfort est le même... La seule option pour vous tirer d'affaire, c'est la pratique. Il n'y a qu'avec de la pratique que l'anxiété s'érode et devient gérable, voire souhaitable... Pour que vous n'ayez plus à mentir !

*Mark Twain

mardi 4 juillet 2017

Un confort assassin...

Pensez-vous vraiment que les dirigeants de Kodak, il y a une vingtaine d'années étaient tous la tête dans le sac, incapables de voir le vent tourner, de sentir cette odeur de digital leur titiller le nez...
Il me semble évident que non ! Je suis persuadé que la plupart des dirigeants de cette entreprise avaient parfaitement conscience de ce qui était en train de se jouer à cette époque et du grand écart que cela allait demander à leur entreprise pour passer d'une entreprise principalement orientée "chimie" pour évoluer vers une entreprise orientée "support". Ils ont vu le vent tourner. Ils ont compris ce qui se passait. Mais rien n'a bougé. Ils ont sans doute animé un grand nombre de séminaires managériaux, lancé de grandes phrases sur les nécessités de demain et pondu de superbes slides de plan d'action et de business plan. Mais rien ne s'est passé. Et Kodak n'est plus.
Alors pourquoi ?
Et bien parce que changer est inconfortable. Cela exige d'arriver le matin et tout ce que vous saviez faire la veille est bon à mettre au cabinet. Les mécanismes, les processus, les modes de fonctionnement, la valeurs, la culture..., tout ce qui rendait votre environnement familier et confortable - tout cela disparaît pour être remplacé par quelque chose pour lequel vous n'êtes pas compétent, pas encore et pas assuré que cela fonctionne !
Chez Kodak, c'était trop. Plutôt mourir...

lundi 3 juillet 2017

Ce qui rend toute communication complexe...

Ce qui rend toute forme de communication difficile, ce sont ses quatre étapes et le fait qu'à chacune de ces étapes le bon déroulement des choses peut être interrompu.
La première étape est la conception de votre pensée. Cette première étape conduit à la seconde qui est l'encodage de cette pensée en langage, encodage du côté de votre côté.
A ces deux étapes, vont suivre deux nouvelles étapes, côté de votre interlocuteur. La troisième étape est le décodage de ce qui vous venez de dire et la dernière est la pensée générée par ce décodage chez la personne avec qui vous communiquez.
A chacune de ces étapes, quelque chose peut aller de travers qui fera que vous ne serez pas compris comme vous le souhaitez. Ce que font les communicants, c'est maîtriser ces quatre étapes et limiter ce qui pourrait aller de travers.
Exemple :
Vous voulez vendre votre voiture à quelqu'un. Ce quelqu'un entre dans votre garage.
Votre pensée : je veux lui vendre ma voiture
Encodage : C'est une formidable voiture familiale
Décodage : Il doit avoir une famille nombreuse
Sa pensée : Ce sera parfait pour nos vacances de l'été prochain

Dans ce cas tout se passe bien...

Mais cela peut aussi donner :
Votre pensée : Je veux lui vendre ma voiture
Encodage : C'est une formidable voiture familiale
Décodage : Pourquoi me parle-t-il de famille ? Quelle drôle d'idée ?
Sa pensée : Je n'ai pas de famille nombreuse, cette voiture n'est pas pour moi et je viens de perdre mon temps !

Une fois reconnu que toute communication nécessite ces quatre étapes, vous voyez un peu mieux où se situe le travail. 

vendredi 30 juin 2017

Un geste, un cerveau et une nuit

J'écrivais il y a quelques mois sur le bébé et de ses quatre cents chutes avant ce premier pas libérateur : "Je ne serai bientôt plus le seul crétin en poucette !"...
Le cerveau a une façon bien à lui d'apprendre. Apprendre, c'est bien sûr le savoir, la connaissance. C'est important. Mais apprendre, c'est aussi le geste, le savoir-faire.
Pour bien prendre la parole en public, il vous faut le savoir et la connaissance, à l'évidence, mais tout ce savoir ne vous servira à rien si vous n'avez pas le geste, si le corps n'est pas correctement mobilisé. Si votre corps n'a pas appris ce qu'il doit apprendre pour maîtriser cette performance.
En matière d'apprentissage et de geste, le cerveau a sa façon de faire et elle est étonnante, et cela vous servira si vous apprenez la guitare ou si vous souhaitez passer de meilleur swing...

D'abord, vous indiquez le geste à votre cerveau, quel qu'il soit : un arpège de guitare ou un accord complexe, un mouvement de danse, une façon de regarder votre auditoire quand vous parlez...
Vous le répétez et le répétez jusqu'à ce que pointe une sensation d'énervement : vous n'y arrivez pas... c'est normal, mais c'est agaçant !
Vous prenez une pause.
Vous recommencez... L'énervement, naturel, devrait venir plus tôt.
Là, vous laissez faire. Vous lâchez votre guitare, votre répétition, votre entraînement de golf et vous allez boire une petite bière à ma santé. À ce moment là, commence le travail de votre cerveau. Il va s'intéresser à ce qui vient de se passer, créer de la mémoire dans les fibres musculaires qui ont été sollicitées, il va faire son boulot de cerveau. Merci, la nature l'a créé pour ça : le mouvement. Il est au courant. Il sait faire. Pourvu qu'on lui en donne le temps.
Vous laissez la nuit passer : c'est fondamental. Il faut une nuit pour que le "reboot" nocturne permette d'intégrer les modifications musculaires qui se sont produites quand vous avez produit cette première répétition.
Au matin, vous reprenez votre instrument et vous le constaterez, comme je le constate tous les jours : c'est mieux ! D'un coup !
Et on y retourne. Jusqu'à cette sensation d'énervement...
L'important ici est de travailler ainsi et d'arrêter de travailler jusqu'à ce qu'apparaisse cette sensation d'énervement qui est un très bon indicateur. Le jour où l'énervement est parti, c'est que le geste est créé. Le cerveau n'a plus besoin de vous, de penser à ce qu'il fait. C'est devenu aussi simple que de marcher ou de lancer des clés.

jeudi 29 juin 2017

Un petit qui a du caractère...

Trait numéro un du changement : l'inconfort.
Si vous vous apprêtez à changer quelque chose d'important dans vos façons de faire, dans votre environnement, dans votre entreprise, vous allez occasionner pour vous et pour ceux qui vous entourent une vague d'inconfort.
L'inconfort est cette sensation qui nous rappelle que rien n'est parfaitement maîtrisé, que le bateau tangue, mais qui nous indique aussi que nous sommes en route pour quelque chose de nouveau et d'inédit.
Le problème ici est que beaucoup, de façon plus ou moins inconsciente, confondent inconfort et insécurité et font de leur mieux pour revenir ou pour rester là où ils étaient, là où tout semblait maîtrisé. Autant les prévenir que le chemin que vous avez choisi pour eux est un chemin rocailleux, mais prometteur et qu'ils ressentiront de l'inconfort et quand ce dernier arrive leur parler de ce qu'il y aura après ! 

mercredi 28 juin 2017

Bon en tout et pour tout...

La meilleure manière de devenir excellent à quelque chose est d'accepter le fait qu'il est inutile de désirer vouloir devenir excellent partout !
Notre système scolaire forme les enfants à disposer d'un savoir généraliste : mathématiques autant que biologie, français autant qu'allemand, sciences physiques autant que sport...
Il n'est pas possible, autant qu'il ne serait pas souhaitable, que nous puissions devenir excellent dans tous ces domaines. La dernière fois que l'ensemble de tout le savoir humain à pu être rassemblé dans l'esprit de quelques personnes, c'était lors de la rédaction de la grande encyclopédie universelle, et c'était au 18ème siècle... Depuis, l'étendue du savoir humain est telle qu'il est devenu nécessaire de choisir. Cela paraît évident, pourtant ce n'est pas ainsi que nous appréhendons le savoir dans nos premières années d'apprentissage et il peut en rester ce besoin d'exceller en tout, cette vision généraliste des choses...
Choisir votre domaine d'excellence et vous y cantonner.
Reconnaître ce qui vous attire, votre domaine à vous et porter ces compétences à l'excellence.

mardi 27 juin 2017

Au programme pour demain !

Nous savons, comme vous le savez, que vous serez capable de réussir et de surmonter la plupart des obstacles qui se présenteront devant vous demain, durant votre journée de travail.
Une journée de travail normal se passe en général dans cette zone, dans cet endroit de soi où l'on sait que l'on sait faire... Parfois, un peu d'imprévu, mais le plus souvent, c'est la routine...
Et si vous changiez ça ? Et si vous y alliez pour agir un peu plus généreusement, plus énergiquement, plus inventivement, juste parceque : pourquoi pas ? Pour voir ? Pour changer ?

lundi 26 juin 2017

Quentin Tarantino explique sans le dire ce qu'est le leadership



Dans cette vidéo, Quentin Tarantino raconte un moment de mentoring avec Terry Guilliam et donne, selon moi, la meilleure définition qui se puisse être de ce qu'est le leadership et de pourquoi il est vital de savoir prendre la parole lorsque l'on souhaite diriger, manager ou mener à bien un projet...

vendredi 23 juin 2017

Qui est le plus malin ?

Si vous êtes un performer, et vous êtes un performer lorsque vous prenez la parole en public, que ce soit devant votre équipe le mardi matin après un café et des croissants ou devant votre comité de direction une fois tous les six mois pour leur expliquer votre stratégie ou celle de votre département, il y a une règle très importante à retenir, c'est que votre auditoire est toujours plus intelligent que vous. Quoique vous fassiez, quoique vous disiez, qui que vous soyez, votre auditoire est plus intelligent que vous. Parce qu'à la fin de votre temps de parole, c'est eux qui pourront décider s'il vont faire ce que vous voudriez qu'ils fassent. Voire, c'est même eux qui décident pendant que vous parlez si ce que dites est digne ou non de leur intérêt... et vous pourrez toujours leur dire que cette réunion est "topless" et qu'il faut se respecter et s'écouter les uns les autres et que vous n'utilisez que trois slides et que, et que, et que... il n'empêche, c'est eux qui décident.
Si vous entrez dans la salle et que vous vous pensez vraiment plus malin qu'eux, plus intelligent... vous avez déjà perdu.
Gardez en tête que non seulement ils sont plus malins que vous, mais aussi que si vous avez décidé de leur parler, c'est que vous avez décidé de vous mettre à leur service...

jeudi 22 juin 2017

Attentats et proportions...

Les temps sont troubles...
Des dernières tentatives d'attentat, me venait cette réflexion sur la condition d'"Extrémiste" et le pourquoi de leurs actions.
Pour une part, je pense que cela tient à leur capacité et à la capacité de ceux qui les entourent de gérer et de vivre au jour le jour avec leurs émotions.
Un psychiatre, dont j'ai malheureusement oublié le nom, écrivait dans un article dont j'ai malheureusement oublié le titre dans une revue dont j'ai...
- "Si vous ne parvenez pas à maîtriser vos émotions, alors il ne sera pas long avant que nous ne tentiez de maîtriser les attitudes et les comportements de votre entourage."
Lorsque vous vous trouvez en face de quelqu'un qui ne sait pas maîtriser ses émotions, qui s'offense de choses qui devrait être aussi banal que l'humour, la dérision, l'auto-dérision, alors il vous devient impossible de vous sentir à l'aise, parce que Dieu seul sait comment cette personne va réagir et quelles seront ses menaces pour que vous cessiez d'agir comme vous le faites.
Évidemment, lorsque l'humour disparaît d'une conversation ou d'une interaction, c'est toute la mesure et le sens des proportions qui disparaît et avec lui, notre humanité.

mercredi 21 juin 2017

To Do et dans l'ordre...

Découvert sur le site TheMuse, cette façon de prioriser vos actions du jour : 1, 3, 5.
Prenez votre "To-do list" et identifiez ce qui représente une charge de travail importante, moyenne et minime.
Puis donnez-vous pour objectif de réaliser dans la journée une tâche majeure, trois tâches moyennes et cinq minimes.
Tout est dans la priorité a donner aux items de votre liste. 

mardi 20 juin 2017

Quand ça pète !

Il n'est pas rare de voir des réunions s'échauffer. Les voix s'élever parce qu'un tel n'aurait pas fait le nécessaire, parce que des responsabilités n'ont pas été prises...
Il peut arriver que cela soit salutaire. Une prise de conscience et un premier pas vers un set d'actions correctrices...
Mon avis est que ce que disons et ce que nous faisons a un impact...
D'une manière générale, la relation que vous entretenez avec vos pairs, avec les autres personnes de votre équipe ou de votre département ou de votre entreprises est plus importante que le projet sur lequel vous travaillez. Permettre à ceux qui vous entourent de mieux faire leur job est une excellente façon d'avancer plus vite.
Ok pour un peu de colère et quelques éclats de voix, mais que cela s'arrête là, après c'est respect, écoute et garder en tête que nous sommes dans le même bateau.

lundi 19 juin 2017

Décision - Action !

Il n'y a qu'une seule façon de savoir si vous avez bien pris une décision… et c'est de vous assurer qu'une action lui correspond.
Pas d'action, pas de décision.

Lorsque vous avez pour objectif de les conduire à agir, votre première cible sera leur processus de décision et votre succès se mesurera à votre capacité à transformer ce processus en une action tangible et réelle.

vendredi 16 juin 2017

Votre vrai job : prendre des risques !

Pour réussir une tâche, pour progresser dans un domaine donné, il est une évidence : il existe un risque pour que cela ne marche pas. Il y a un risque d'échec. Se confronter à quelque chose pour la première fois expose nécessairement à ce risque.
Ce n'est pas d'échouer qui est si difficile à vivre. Nous l'avons tous expérimenté et, même si ce n'est pas agréable - loin de là - nous savons tous plus ou moins que nous aurons les ressources pour nous relever et continuer d'avancer... L'échec est angoissant, mais ce n'est pas le pire. Le pire, c'est d'accepter de son plein vouloir de prendre ce risque. D'accepter que ce que nous nous apprêtons à réaliser pourrait très bien nous mettre dans une situation difficile, nous faire éprouver la honte d'être celui par lequel le malheur est arrivé, d'être celui dont on dira qu'il n'a pas réussi... Et face à ce risque, à ce potentiel tourment, beaucoup renoncent. Par le seul pouvoir de leur imagination !

Notre cerveau est une machine anticipatoire. Si nous le laissons prendre les commandes, il trouvera toujours milles et une raisons de ne pas agir, tant le risque pourrait être grand ! Pourtant, à moins de ne pas l'écouter, à moins de se lancer, il ne se passe rien.

jeudi 15 juin 2017

Si vous pensez avoir un problème de confiance en vous-même...





Dans cette vidéo, Sigourney Weaver, l'immense star du grand écran raconte qu'au moment de tourner les premières scènes d'Alien, elle s'est crue un moment allergique à la présence du chat (Jones) qui figure en bonne place dans le casting de ce film. Au moment où le réalisateur interromp la prise, elle rejoint sa loge, persuadée qu'elle sera exclue du tournage tellement trouver les quatre chats nécessaires au tournage avait été difficile. Comme si Ridley Scott allait se débarrasser de la star de son film parce qu'il était parvenu à trouver quatre chats identiques.

Et pourtant !

Doute, doute, doute...








mercredi 14 juin 2017

Celui qui parle !

Il n'y a qu'un seul endroit où il est possible de blâmer l'auditoire pour les piètres qualités oratoires du présentateur et c'est à l'école !
Si la leçon n'est pas intéressante, ce sera la faute de l'élève et de ses difficultés d'attention, de concentration... Le professeur, lui, ne fait que transmettre un savoir qui est, par essence, captivant !...

Dans toutes les autres situations, vous êtes responsable de votre communication ! Si vos auditoires s'endorment, si après quelques minutes de temps de parole tout le monde rejoint un état proche du coma, c'est que vous ne faites sans doute pas ce qu'il conviendrait de faire pour les captiver !


mardi 13 juin 2017

Notre lent président !

Il y a peu, Emmanuel Macron était élu président de la république française.
Lors de la cérémonie de passation des pouvoirs, quelque chose a marqué les esprits : la lenteur avec laquelle il s'est avancé vers le président sortant. Cette lenteur toute présidentielle, qui détonnait avec le rythme auquel il nous avait habitué était de circonstance.
Si vous voulez donner de la solennité à ce que vous faites ou à ce que vous dites : faites-le avec lenteur, avec calme, et immédiatement vous donnerez le poids nécessaire à vos mots, à vos actions. Ce qui est lent, posé, calme, donne cette impression de sérieux et de solennité.
A vous d'en faire usage. C'est aussi simple que cela... (à partir de 0:55 sur la vidéo ci-dessous).




lundi 12 juin 2017

Ceux qui percent !

Dans ma carrière d'acteur, j'en ai vu autant abandonner parce qu'il avait peur de l'échec que parce qu'il avait peur de réussir...
Devenir un acteur reconnu, "bankable", est pour certains une perspective tout aussi terrifiante que celle de ne pas devenir un acteur du tout !
Le jour où le succès arrive, tout change... et beaucoup ne sont pas prêt à prendre ce risque, même s'ils sont rares à le reconnaître...

vendredi 9 juin 2017

Comme tout le monde...

Il faut du courage pour faire ce que les autres ne font pas.
La foule, la majorité, et ses comportements souvent irrationnels sont la norme parce que nous sommes enclins à suivre, à imiter, à rester dans ce que commande la tribu.
Dès que vous faites le choix de sortir du lot, d'agir différemment, de prendre la tangente, le chemin le moins fréquenté, vous ressentirez cette sensation désagréable, ce stress de celui qui ne fait pas comme les autres...
A l'évidence, à moins de le ressentir, c'est que vous faites ce que tout le monde...

jeudi 8 juin 2017

Data et intuition...

Nous sommes en quête de rassurance et de sécurité. Tout ce qui nous semble pouvoir contribuer à nous protéger un peu plus nous apparaît comme une bonne chose.
L'un des outils de cette sécurité, et c'est aussi la fonction première de notre cerveau : anticiper. La nature s'est appliquée, en créant le cerveau, à en faire un instrument d'anticipation. Anticiper le prochain danger d'abord, puis devenant plus complexe, anticiper tout ce qui pourrait venir nuir à ce sentiment de sécurité.
Aujourd'hui encore cette quête continue. Pour cela nous exploitons toutes les techniques que la science met à notre disposition pour tenter de prévoir, d'anticiper de mieux comprendre ce qui va se passer. C'est en nous.
Ce qui est intéressant, c'est que de notre nature profondément émotionnelle, il est difficile de prévoir quoi que ce soit. Qui aurait pu prévoir que Trump serait élu, 1 an avant les élections ? Qui avait prévu le succès planétaire de Facebook et surtout le besoin que nous avions d'un réseau de cette nature ?
Qui avait prévu le succès de Google et la défaillance de Yahoo! Pas grand monde !
Face à une idée, le meilleur outil d'anticipation dont nous disposons reste notre intuition. Ce ressenti difficile à définir qui nous indique que là est la bonne direction. La data, l'analyse, la logique pointent dans une direction opposée, mais notre ventre nous indique autrement.
L'avantage de la data et de la logique, c'est qu'en cas d'échec, il est possible de se retourner vers les autres et de leur dire : j'ai suivi ce qu'il fallait suivre. J'ai fait ce que la logique commandait !
Suivre ses trippes, c'est se retrouver seul et sans grande justification autre que : c'est ce que je pensais juste.
Si la data et la logique semblent venir de loin et les modèles d'analyse sont connus, il serait injuste de considérer que l'intuition vient de nulle part. Les deux correspondent à des modèles complexes basés sur l'accumulation d'information et leur compilation. L'une, la data, donne des prédictions basées sur les comportements anciens ; l'autre s'appuie sur des comportements futurs, encore jamais vu... et ouvre sur plus de potentiels, mais aussi plus de risques...

mercredi 7 juin 2017

Jusqu'au sommet...

La plupart iront jusqu'à ce qui est suffisant. Jusqu'à obtenir une offre, un produit qui satisfasse la demande, le besoin identifié. Irréprochable. 
Quand le vrai travail serait d'aller jusqu'à l'excellence. Créer le produit dont ils ne pourront jamais se passer. Concevoir l'offre ultime, celle qui dépasse les attentes et les besoins. Celle sur laquelle  vos concurrents ne pourront pas s'aligner parceque c'est vous et tout votre talent qui en est à l'origine. 


mardi 6 juin 2017

L'endroit du choix

Il y a cette expression : le champ des possibles. Peu importe de savoir si c'est raisonnable, réalisable, envisageable... Peu importe le résultat des analystes, les gains à venir, si ce sera facile ou difficile... C'est possible. Dans le champ des possibles. 
Et c'est à partir de là qu'il faut choisir...
Parceque si c'est possible et si vous le voulez suffisamment, tout peut arriver.

vendredi 2 juin 2017

Small beginnings...

Vieillir ne serait pas vieillir s'il n'y avait ce sentiment de piétiner, d'être déjà passé par là...
Une bonne manière de s'éviter ces impressions de déjà vus est de s'offrir aussi souvent qu'il est possible des commencements. Petits commencements ou grands commencements, il importe peu, mais commencements.
Commencer demain à manger un plat de riz avec les doigts, à jouer de l'harmonica ou à commencer de se raser par la face Est au lieu de la face Ouest, tout cela, ce sont des commencements...
L'homme est un animal de nouveauté, de découverte et de créativité. L'homme n'a jamais vraiment connu au fil de son évolution cette nécessité de rester éveillé et créatif aussi longtemps... alors il importe de stimuler nos sens, notre génie intérieur et de lui donner sa dose de surprises.
Ces petits commencements pourraient aussi s'avérer avoir de grandes fins !

(Billet inspiré par une interview d'Alexandre Lacroix, rédacteur en chef de philosophie magazine sur France Inter, ce même jour...)

mercredi 31 mai 2017

Au programme...

Je regardais hier le tableau récapitulatif des formations prévues cette semaine chez ce client chez qui je travaille.
Sur la semaine, je suis le seul à venir donner une formation qui ne soit pas technique. 634 heures de formation et seulement 16h de savoir-être...

Votre attitude compte, votre façon de faire ou de dire ou de vous comporter compte. Plus que vous ne l'imaginez.




mardi 30 mai 2017

If you have a meeting today...

As I read recently in an article published on LinkedIn:
  • There are 25 million meetings per day in the United States
  • More than $37 billion per year is spent on unproductive meetings
  • $338 is the average salary cost per meeting (this skyrockets when high-paid business leaders attend)
  • Approximately 50 percent of meeting time is wasted


Cost busters!!

Toute blague à part, il est possible de traiter ce problème. Le problème, ce ne sont pas les réunions - il est bon de se réunir pour prendre des décisions fondées sur le savoir du plus grand nombre. Le problème est que le plus grand nombre n'a aucune idée de ce qui est en jeu lorsque le moment est venu de prendre la parole. S'en suivent des interventions trop longues, vagues, durant lesquelles il ne s'agit que de parler de ce dont on a envie de parler, de digressions confuses et j'en passe. 
Ceci peut changer !

lundi 29 mai 2017

Changer...

Citation : “Everyone thinks of changing the world, but no one thinks of changing himself.” - Leo Tolstoy

Ce qui donne dans la langue de Molière : " Tous pensent à changer le monde et jamais à se changer eux-mêmes. " Tolstoï

Le potentiel de transformation d'un individu est infini, immédiat et enthousiasmant.


vendredi 26 mai 2017

Avez-vous un mégaphone ?...

Dans le monde d'aujourd'hui, tel qu'il se construit, ce qui compte n'est plus de crier plus fort que les autres pour être entendu, ce qui compte et ce qui permet de réussir, c'est d'écouter plus attentivement et offrir exactement ce dont vos clients ou vos prospects ont besoin.
L'ère du mégaphone a vécu.

mercredi 24 mai 2017

Tout ce qu'il est possible de dire en 5 minutes...

On me pose la question : "Je dois intervenir 5 minutes lors d'un colloque… Cela me laisse le temps de développer 3 idées n'est ce pas ? Je n'aurais pas le temps d'en dire plus."

Et pourquoi pas une seule idée ? Une idée qui ait du poids et dont ils se souviendront. Une idée majeure qui pourrait bien tout changer pour eux, en 5 minutes. Une seule idée qui leur donne envie de venir vous parler pour en savoir plus et vous donner le temps de développer en face à face ou lors d'une autre occasion toutes les idées que vous portez et qui pourraient les intéresser. Il est tentant de vouloir tout dire, mais tout dire c'est bien souvent ne rien dire parce qu'en face, ils n'écoutent pas, ne sont pas concentrés… Pour toutes les bonnes raisons du monde. Alors une idée, mais une idée qui traverse l'indifférence et les force à vous écouter. 

mardi 23 mai 2017

Y a d'la joie...

La joie.
C'est la seule émotion que mère nature ait jugée digne de nous léguer qui soit "positive".
Les autres sont plutôt identifiées comme "négatives" : Tristesse, dégoût, peur et colère.
Pour cela, la joie est précieuse.
Elle n'apparaît que rarement, a des moments bien précis… et lorsque la joie est là il importe de ne laisser personne vous la voler… et ceux qui volent votre joie sont légions ! Ils sont partout ! Vos enfants, vos parents et tout ce qu'il faut faire pour eux, vos collègues qui ne comprennent pas vos intentions et cancanent dans votre dos, votre boss qui ne pense qu'à ses objectifs et ne comprend pas que vous ayez besoin de temps pour vous ou pour vous consacrer à un autre projet… Tous ceux-là, que vous aimez ou appréciez ou respectez pourtant, peuvent aussi voler votre joie et même s'il y a beaucoup de choses que vous devez à vos enfants, vous ne leur devez pas votre joie. Beaucoup à vos collègues, mais pas votre joie… et votre boss ne devrait pas, par ses exigences voler votre joie.
Nous n'avons qu'une émotions qui soit "positive"… ce qui veut dire qu'à moins d'être dans la joie...

Alors restez sur vos gardes et ne laissez personne voler votre joie !

lundi 22 mai 2017

Il y a de l'Alien chez votre dirigeant !...

"La valeur n'attend pas le nombre des années", certes, mais aussi : "Le nombre des années ne garanti pas la valeur"…
Perplexe devant le dernier opus de Monsieur Ridley Scott, réalisateur tant admiré en son temps… je me demandais comment il était possible qu'un homme qui réalisa autant de miracles créatifs (Alien, Blade Runner pour ne citer qu'eux) produit aujourd'hui des œuvres que je ne parviens pas à trouver à la hauteur (et c'est un euphémisme...).
Bien sûr, il est impossible de savoir le fond de l'histoire et ce qui fait que R. Scott n'a plus la même vista… et que devient le talent avec les années qui passent, mais tout au fil de ma réflexion, il m'est venu cette pensée…
Regardez autour de vous, qui vous dirige ? Qui a la main sur le devenir de votre organisation ? Et demandez-vous : de quand date ce moment au cours duquel cette personne a remis en question ses savoirs, ses connaissances des dessous de son environnement, s'est formée à quelque chose, s'est mis en position de se trouver en tension, hors de sa zone de confort, dans sa zone de risque, celle où l'on apprend, celle où le danger perçu aiguise les sens et permet de se dépasser…
La réponse, je la connais : les dirigeants ne se forment pas. Pas assez. Les statistiques sont édifiantes, pour ne pas dire affolantes. Jugez plutôt : 13% des patrons de PME n'ont jamais suivi de formations, 54% d'entre eux avouent ne se former qu'une fois par an et à 84% pour des raisons de manque de temps... 

Se former n'est pas une question d'âge ou de compétence, c'est la seule manière de rester dans la partie, de rester vif et alerte, de garder la main sur les perceptions de ce qui compose un environnement en complète et constante mutation. Ne pas se former, sérieusement et régulièrement et c'est la garanti de prendre les décisions d'aujourd'hui avec les réflexes d'hier avec tous les risques que cela suppose.


Alors pour éviter le syndrome "Covenant", du titre du dernier Alien… et pour en reprendre le ton : "Vous voilà prévenus !"…

vendredi 19 mai 2017

"Comme un avion sans aile..."

Je le vois parfois... des gens qui font le minimum, et le maximum pour ne pas être repéré, identifié, responsabilisé, viré...
Comme un bateau qui ne ferait que flotter...
Un bateau sans voile, sans moteur, sans énergie est encore pire qu'un avion sans aile. Il donne l'illusion de l'utilité, l'illusion d'être là, l'illusion de pouvoir encore larguer les amarres.
Mais qui a besoin d'un bateau s'il ne peut traverser les océans ?

jeudi 18 mai 2017

Chacun à sa place...

Important de le rappeler :
Vous n'êtes pas le problème.
Le problème est le problème.
Point.

mercredi 17 mai 2017

Patate chaude !

Il y une phrase que l'on entend trop souvent, que ce soit dans les organisations, mais aussi dans nos sociétés : " Ça n'est pas mon problème ! ".
Il se trouve que dans une organisation, lorsque nous sommes tous dans le même bateau, lorsque du travail des uns dépend la qualité du travail des autres, il devient quasiment impossible de se trouver confronté à un problème qui peut réellement ne pas être le vôtre ! Tout problème auquel vous faites face devient le vôtre, parce que si vous vous en désintéressez, un autre que vous devra en prendre la responsabilité. Avant que cela n'arrive, les dégâts seront peut-être considérables...
Au lieu de se dire : " Ça n'est pas mon problème ! ", pourquoi ne pas se demander : "Et si c'était mon problème ? quelles actions prendrais-je pour le résoudre ? ".
Pourquoi ne pas en prendre la responsabilité ?

mardi 16 mai 2017

Haute tension...

Je travaille bien souvent en deux temps, un premier temps pour  révéler et un deuxième temps pour installer ! L'orateur d'abord et son contenu ensuite. C'est comme cela que cela marche le mieux. Par conséquent, il m'arrive fréquemment de revoir ceux avec qui j'ai travaillé. De faire le point sur ce qui s'est passé pour eux depuis les révélations des deux premières journées de travail. L'une de ces anciennes stagiaires m'a confié se souvenir d'avoir été, pendant deux jours, sous tension. Elle se souvient de la constance de cette tension et de ce sentiment que rien ne se relâche, qu'à chaque instant il peut se passer quelque chose, qu'à chaque seconde une découverte peut se produire, un pas en avant avoir lieu… Je travaille avec cette tension. Je la souhaite. Je veux que ceux avec qui je travaille restent deux jours durant en tension. C'est le signe du possible. La tension est différente de la peur. La peur paralyse, menace, ondule.  La tension affute, soutient, engage.
Elle est inconfortable, mais c'est elle qui garantit qu'il se passe quelque chose, qu'un apprentissage est en cours et qu'au bout de ce processus, un changement aura lieu.

Pour être à l'aise avec la tension, il faut l'être avec le changement. Beaucoup renoncent.

lundi 15 mai 2017

Ce que coûte une autoroute...

On m'a rappelé il y a peu ce discours de Malraux, le 27 octobre 1966 devant l'Assemblée Nationale et sa conclusion :

" Je le dis clairement : nous tentons la culture pour chacun.
Cette tentative signifie que nous devrions, dans les dix ans, avoir en France une maison de la culture par département. Avec une maison par département nous ouvrons la France. Alors qu'il coûte extraordinairement cher de faire un ensemble de représentations réparties sur cinq maisons de la culture, il est extrêmement bon marché, quand on a réalisé un prototype, de le multiplier par quatre-vingts.
Par conséquent ne jouons pas à créer une maison de la culture par an bien gentiment ; agissons sérieusement, en sachant, mesdames, messieurs, que ce que je vous demande, c'est exactement vingt-cinq kilomètres d'autoroutes !
Pour le prix de vingt-cinq kilomètres d'autoroutes, nous maintenons que la France qui a été le premier pays culturel du monde en son temps, qui est en train de refaire des expériences sur lesquelles le monde entier a l'œil fixé, la France pour cette somme misérable, peut, dans les dix ans qui viendront, redevenir le premier pays culturel du monde. "


En ces temps d'élection, j'aimerais assez que nous revenions à ces projets lumineux. A ces envies prometteuses. Et que nous nous souvenions que 80 maisons de la culture coûtent ce que coûtent 25km d'autoroutes.
J'aimerais assez qu'un ministre de la culture reprenne ces mots à son compte. Puisque la place est à prendre...